Vente Presse Louboutin 2015

Qui dit collaboration avec Disney dit forcément carton assuré ! Et les marques l’ont bien compris puisqu’elles sont de plus en plus nombreuses à sortir leur propre collection à l’effigie des deux célèbres souris. Chaussures, décorations, pulls de Noël. Si Primark ne cesse d’imaginer de merveilleuses collections Disney pour nous faire toujours plus craquer, c’est au tour de Christian Louboutin de s’associer au géant américain pour une collection de chaussures qui va en faire rêver plus d’une ! En effet, le créateur des fameuses chaussures à semelle rouge a décidé de s’inspirer de la célèbre saga Star Wars.

L’idée de Ruth, explique Anne Monier, la commissaire de l’exposition, c’était que les filles puissent faire un choix. Elle en a fait un modèle glamour, mais a refusé qu’elle soit mariée ou mère de famille. Elle est en marge des rôles offerts aux femmes à cette époque.

Vraiment pas. L’optique de devoir regarder des demeurés toute la journée se taper sur la gueule à travers la vitrine de sa boutique ne l’enchantait pas. Mais qui le serait ? La seule lueur d’espoir de cette journée, c’est qu’il pourrait rendre visite à ses parents, qui, contrairement à lui, n’avaient pas quittés le quartier..

Le lien entre ces anciennes poupées et l’icône de plastique ? Leur relation avec la mode. Comme le note Denis Bruna, historien et conservateur au Musée des arts décoratifs, dans le catalogue, si Barbie aporté des toilettes, parfois remarquables, c’est dans le but de renouveler sans cesse le succès de la poupée. Le deuxième étage de l’expo est consacré à ce volet primordial de la vie de Barbie.

Les soldes en boutiques ont baissé en France en janvier 2015 ( 5% de fréquentation, et 16% de revenus pour les boutiques par rapport à 2014, chiffres Toluna pour le magazine LSA). Qui s’en est tiré sans pertes et fracas ? L’e commerce. On clique, on dépense..

C’est plus fort qu’elle. Elle a commencé à l’âge de quinze ans et n’a jamais arrêté. C’était juste pour « essayer » ou alors pour « être différente » des autres filles qu’elle pouvait croiser aux réceptions de ses parents. Pour une petite initiative de presse régionale, on ne pouvait rêver plus gros parrains. Le Nouvel Ouest, un magazine bimensuel dont le premier numéro paraît aujourd’hui, bénéficie de l’appui financier de deux pointures du patronat, les Bretons Patrick Le Lay et François Pinault qui vont côtoyer des sociétés vendéennes et nantaises, les bateaux Bénéteau, les agendas Quo Vadis, le transporteur Joyau, les vêtements New Man, et une banque, le Crédit industriel de l’Ouest (CIO, du groupe CIC). Les pourparlers avec le Point, depuis peu propriété de Pinault, sont un peu plus avancées qu’avec TF1, mais selon l’équipe du Nouvel Ouest basé à Nantes, l’hebdo et la chaîne devraient intégrer le capital du journal d’ici la fin du mois.Collectionneur d’ouvrages anciens sur les Celtes, le big boss de TF1 a été approché par le créateur du journal, Hervé Louboutin, au sein de l’Institut de Locarn, un club de réflexion créé en 1994 et basé dans le centre de la Bretagne: des patrons de la région s’y réunissent pour des dîners débats et TF1 en est un des 120 membres fondateurs.

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