Louboutin Resort 2016

La première provoc’, c’était en2009, Lippman s’inspirait du génie des peintres néerlandais du XVIIe et tranformait les chaussures (aux alentours de 900euros la paire quand même) en vulgaires godillots, abandonnés dans des bacs à fleurs, des coupes de fruits et des bonbonnières. Ils remettaient ça l’année d’après, avec des souliers de Cendrillon laissés là, après un pique nique bucolique, dans une eau marécageuse ou dans les sous bois. Avec un message sous jacent terriblement sexe ou alors carrément flippant parce que non, une fille n’abandonne pas ses escarpins à semelle rouge sans un (très très) bon prétexte.

Martin Grant a quitté l’Australie par frustration face à un marché trop attiré par le street wear : La création un peu pointue a du mal à séduire. Là bas, vous êtes obligé d’être commercial. Né à Melbourne, et après un passage par Londres où il étudie la sculpture et collabore aux ateliers de Koji Tatsuno, il s’installe à Paris en 1992.

Gare à cette fille : elle va si vite. 22 ans, Elisa Sednaoui, beauté impressionnante, a déjà affolé la mode mais ça, c’était il y a deux ans, une éternité chez elle. Christian Louboutin, son parrain, envisagea d’en faire plus qu’un mannequin : une muse.

Le président Bachar al Assad a fait, mercredi 11 janvier au matin, une apparition surprise dans une manifestation organisée par ses partisans, dont . Elle se déroulait devant la Bibliothèque Al Assad, en bordure de la Place des Omeyyades, à moins de 500 mètres en contrebas des bureaux de la Présidence. Les compte rendus officiels de ce rassemblement indiquent qu’une foule considérable de citoyens ou de menhebbakjiyeh, selon le sobriquet donné par les révolutionnaires syriens à ceux qui clament à temps et à contretemps leur amour pour le chef de l s’étaient là réunis, ignorant qu’ils auraient la surprise et l’honneur d’accueillir sur l’estrade Bachar Al Assad en personne..

« Ce n’est pas un problème trivial », a soutenu Lorraine Jones, de la Société des pédicures et podologues, qui était là pour présenter les dangers de l’affaire. « Deux millions de journées de travail sont perdues chaque année à cause de problèmes aux pieds et aux membres inférieurs « , en grande partie à cause de ces satanés talons. Et d’énumérer les maux du genou, les cornes et les oignons sur les pieds.

Autant lui faire la conversation, non ? Et au moins, je pourrais associer un nom à son visage. On ne sait jamais, quand j’ai une rivale pareille, la perdre bêtement ne me convient absolument pas ! Au moins, avec son prénom, si elle n’était pas dans le même lycée que moi, j’aurais plus de chance de la retrouver par la suite. A moins bien sûr qu’elle ne porte un prénom criant de banalité, ce qui serait effectivement plus compliqué à gérer..

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