Louboutin Paris Avenue Montaigne

Je me tortille sur place, ne sachant pas si je dois lui dire toute la vérité ou mentir tout simplement comme je le fais assez voir trop souvent. J’ai encore fait de mauvais rêves. Je chuchote. Son de cloche différent chez Rizzoli New York : « Les précommandes ne couvrent pas tous les frais, et nous ne lançons que des ouvrages avec un potentiel commercial », se défend Catherine Bonifassi, représentante de l’éditeur en France et dirigeante des éditions Skira Paris. Au programme de la rentrée 2013, six beaux livres, dont quatre consacrés à des marques. « Nous essayons de refléter au mieux leur image à travers le livre, mais nous ne leur donnons pas carte blanche.

Quoi qu’on en pense, elle n’en est pas fière et ce boulot paye pas réellement. Faut bien se l’avouer. On voit rarement des nanas de cette trempe se balader avec un sac prada, des chaussures louboutin et une voiture ruisselante telle une décapotable hein.

En me demandant comment j’avais pu réussir l’exploit de ne pas libérer une heure pour rendre visite à mon propre père, j’ai réalisé que depuis deux ans que vous me faites sauter sur vos genoux en me faisant miroiter monts et merveilles, j’ai consacré toute mon énergie, tout mon temps, toutes mes pensées à tenter de vous impressionner. Idiot, n’est ce pas ? J’admirais votre sang froid, votre capacité à rebondir lorsque le filet se resserrait, votre aisance à balayer d’un sourire ironique le soupçon d’un client trop tatillon, votre gentillesse lorsque vous appeliez votre femme pour lui dire que vous seriez retenu tard au bureau. Je guettais votre approbation, j’étais prête à mourir sur les barricades si cela avait pu vous faire apprécier mon dévouement.

Comment sortir du teint gris sans criser ? la maison, ce n’est ni le même timing ni la même chanson, alors on écoute les secrets de Ludovic maquilleurs de studio et de cinéma : comme les mannequins en backstage, on commence par réveiller sa peau en la massant cinq minutes avec sa crème ou quelques gouttes d’huile. Déjà, elle paraît plus fraîche. Ensuite, place au pointillisme : plus on avance en âge, moins on met de matière, et on évite l’overdose de mat.

Tandis que Lina essaie une paire d’escarpins chez Christian Dior, Hayat Rizki, l’assistante de direction de la boutique, analyse les habitudes mode locales : La Dubaïote se révèle différente de la Parisienne. Son pouvoir d’achat étant colossal, elle regarde très rarement les prix. Elle peut s’offrir de belles choses et ose le montrer, contrairement à la Parisienne qui sera plus frileuse à l’idée d’exhiber ses pièces d’exception.

Laisser un commentaire