Louboutin For Marchesa 2015

Qu’elle soit importée des Etats Unis, chinée dans un vide grenier où éditée à 1 500 exemplaires, la basket est un soulier star. Il n’y a pas si longtemps, elle était pourtant considérée comme un symbole des cultures populaires et sportives, loin des sphères d’influence du style. La vogue de la Converse, au début des années 2000, a marqué son retour en grâce..

Le tout premier modèle dévoilé fait évidemment référence à la teinte de semelle qui a fait son succès, c’est à dire le rouge. Grâce à une formule riche en pigments et ultra brillante, deux couches à appliquer avec son pinceau à forme triangulaire suffiront à vous offrir une manucure de rêve. « L’effet de vingt couches de laque traditionnelle », annonce la marque, c’est dire.

Malls. Le chemin parcouru depuis est éloquent : le week end dernier, la société Louboutin fêtait à Pékin l’ouverture de sa cinquantième boutique mondiale, sans compter les nombreux corners (points de vente dédiés) qui ont été dressés dans les grands magasins et malls de la planète. En2011, ce ne sont pas moins de 700 000paires de chaussures Louboutin qui étaient écoulées.

C’était grand, modeste, délabré, profondément agréable àvivre et pour y être heureux. Jean Claude Larrieu, chef opérateur fameux (qui a travaillé avec Guy Gilles, Maurice Pialat, Isabel Coixet, Pedro Almodvar et s’apprête à tourner le prochain film de Philippe LeGuay), est monté de sa province des Hautes Pyrénées vers la capitale en février1968. Il ne se met à prendre des photos qu’en1973, achetant son premier appareil Nikon à Hongkong.

Produire du rire politique, c’est la certitude de devoir affronter, à un moment ou à un autre, polémiques, suspicions et procès. Avec Connasse, les patrons de Canal+ peuvent dormir tranquilles. Impossible d’imaginer dans les replis de cette mini jupe une arrière pensée politique, un message glorieux ou douteux.

Mais il est temps de faire entrer dans la salle les jeunes filles qui attendent sagement, mais non sans impatience, leur moment dans le couloir, cavalier au bras et pièces de joaillerie Payal New York autour du cou. C’est la princesse autrichienne Emilia Von Auersperg Breunner qui s’élance en premier suivie de près par la fille de Warren Beatty, qui s’offre le luxe et l’originalité d’avoir deux cavaliers danois pour l’escorter dans sa robe bustier Dior haute couture. Les duos se succèdent dans un petit tour d’honneur au milieu des tables.

C’est dans ce château, dont l’architecture s’inspire de la Malcontenta de Palladio, une villa Renaissance des environs de Venise, que Nicolas Sarkozy était déjà venu, en 1995, « digérer » la défaite d’Edouard Balladur et s’interroger sur son avenir politique. Ce séjour chez la huitième fortune du Canada ne suscite pas le moindre commentaire dans les journaux français. Et c’est bien ce qu’a tout de suite noté Carla Bruni Sarkozy : « Nous n’avons plus de comptes à rendre ! », répète t elle à ses amis.

Laisser un commentaire