Louboutin Autumn Winter 2015

Inutile de vous ruer dans les magasins de la marque, seul vingt exemplaires existent dans le monde. Autant dire, il n en aura pas pour tout le monde. Certaines rumeurs parlent de la mise en place d possible un concours. Selon Robin Givhan, les tats Unis ont aussi été fascinés par le style de Michelle Obama car ses choix étaient dynamiques, surprenants et intelligents. C’est le contexte qui fait que les vêtements sont intéressants. Le contexte, mais aussi le fait qu’ils soient souvent abordables.

D’abord modèle, actrice, puis photographe, Eva Ionesco ne s’est pas improvisée cinéaste, elle a beaucoup travaillé en amont. Qu’elle risquait de faire son auto analyse. Etrange argument tant les premiers films sont presque toujours autobiographiques, et qu’il aurait été un comble de la déposséder une fois de plus de son histoire.

Au bout de trois minutes de vaine lutte, l’ancien sergent expira et s’écroula sur le sol de son appartement, juste au niveau de la porte qui séparait sa cuisine du couloir menant au salon. La femme mystérieuse se pencha alors sur lui et le chevaucha. Elle le déshabilla en lui arrachant sa chemise puis entreprit de lui arracher le foie à mains nues et de le dévorer sur place, dans un déferlement de barbarie qui contrastait grandement avec son apparence BCBG..

Plus connu sous le nom de Brassaï, ce dernier publie 30 ans plus tard Graffiti. Une somme sans cesse rééditée depuis où se voient recensées les formes plurielles du graff, du tag, de la scarification, de la trace écrite ou peinte, et dans lesquelles Brassaï (et Picasso avec lui), trouvait une forme d’Art brut à la Dubuffet, une invention magique aussi prégnante qu’un coup de poing et aussi éphémère que le vol d’un papillon. S’il est un fait établi, c’est que nos sociétés occidentales et contemporaines ont (enfin) digéré le street art pour ce qu’il est: un corpus à haute valeur artistique, proche des marges, potentiellement subversif, et ainsi difficile à cataloguer.

Qui a à voir avec les idéaux, les valeurs, les convictions. La première des siennes étant que chacun doit à sa manière uvrer au Beau. Cette fois, cela s’est traduit, sur fond de Recherche (lecture d’extraits de celle de Proust) par une ode discrète à la République et à ses uniformes, dans l’idoine mairie duIVearrondissement.

> Et le stiletto. Aaaaaahhhhh le stiletto. C’est à Roger Henri Vivier qu’on le doit mesdames. A côté est disposée la malle 1906, emblématique de la Maison, avec les lattes, le ferrage, le monogramme « LV ». Ouverte, elle laisse apparaître un panama enrubanné, un peu bancal. Comme si son propriétaire venait juste de partir.

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