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Il représentait l’incarnation du Parisien élégant et distingué, courtois, tel un personnage de Lubitsch. Pendant six mois, à ses côtés, j’ai mis ma création entre parenthèses. Je n’imaginais pas travailler pour quelqu’un d’autre que lui, alors j’ai arrêté de dessiner des souliers et je me suis dit que j’avais réalisé mon rêve d’enfant sans qu’il soit besoin de le prolonger à l’âge adulte..

Une collaboration avec la mode qui n’est pas une première pour la marque cosmétique puisqu’elle avait déjà fait appel au talent d’Olympia Le Tan en février 2013. Idem chez Nars, qui a proposé à Pierre Hardy, créateur de souliers, accessoires graphiques et bijoux (pour Hermès), de jouer avec les pigments des blushs et les laques des vernis. « Je l’ai fait de manière très instinctive parce que je voyais des liens esthétiques entre nos deux maisons », confie Pierre Hardy.

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Quand elle traverse la cour, un imperméable ne suffit pas à la protéger des crachats. Plus tard, au collège, c’est Christian Louboutin, le futur roi de l’escarpin, qui fait office de parapluie. Ils se sont rencontrés deuxans auparavant, à la galerie Loplop.

Priorité accordée aux faiseurs de toutes industries créatives. Le pedigree des clients recherchés est donc arty, international et boulimique de programmations culturelles éclectiques. Fonctionnement à l’anglo saxonne, cooptation, liste d’invités et carte de membre exigée.

Elle y a raconté son parcours, son inspiration, échangé avec l’équipe et réalisé un shooting puisque l’atelier était axé cohésion d’équipe. Ce qui s’inscrit pile dans l’interaction avec l’art que nous concevons pour des marques ou des structures en recherche de liens à tisser, soit avec leur staff, leurs équipes managériales, soit en direction du public auquel leurs produits s’adressent. Le galeriste dans le miroir du pédagogue? Clairement! lâche Stéphanie Moran.

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