Christian Louboutin Winter 2016

Cela m’a contrariée, bien sûr, mais pas autant que d’apprendre que mon père avait fait un AVC et était dans le coma à l’hôpital.Et ce qui a achevé de me brouiller le teint, c’est de réaliser soudain qu’avec toutes ces soirées passées à travailler à vos côtés pour réussir à maquiller vos ingénieuses malversations effectuées avec l’argent de nos clients avant de me faire trousser sur votre bureau, j’ai complètement oublié de répondre à ses derniers messages. Mon dernier échange avec celui qui m’a mise au monde date déjà de trois semaines. A son gentil Ma chérie, j’espère que tu vas bien.

Quatre. Elizabeth est une fêtarde. Elle déteste resté seule chez elle, surtout les soirs. Quatre colliers sertis de diamants. C’est ce que l’épouse de Bachar el Assad s’offre lorsque « son pays » est en crise. La commande daterait du 19 Juillet 2011. Je suis. Qui ? Mystère. Mais à côté de Wagner et de la fin du monde, cela n’a pas grande importance, si ?.

Cette réinterprétation des talons Louboutin se veut droit dans la lignée vestimentaire d’Olympia Le Tan. Exit les cuirs vernis et les plate formes, bonjour les souliers iconiques Hotero 100, revêtus de tweed au doux imprimé vichy ou de flanelle, portés avec des chaussettes hautes colorées, en accord avec la tendance du moment. Le modèle Lord Cubano se parede cuir noir ou brun afin d’apporter une touche plus masculine aux tenues d’Olympia Le Tan.

Chanel amontré la voie en installant une boutique éphémère, il y a quelques mois, dans le Marais à Paris, loin des artères traditionnelles du luxe. Dans le superbe hôtel particulier Amelot de Bisseuil, la griffe a privilégié un esprit très brut, avec murs de pierres apparentes parés de façades de verre, loin de ses codes habituels mais en parfait accord avec le quartier. Autre nouvelle exigence : s’adapter à l’environnement.

Le second tableau, « Teese’ing », cultive de la même façon cette passion pour le glamour des années 1940 et 1950 et le fétichisme rétro qui ont tant inspiré les nouvelles strip teaseuses de la scène dite « burlesque » dont est issue l’Américaine. On pense bien sûr à Betty Page, mais plus encore aux premières pin up dessinées par Gil Elvgren ou Alberto Vargas. Mise en scène par le photographe Ali Mahdavi, Dita Von Teese se fait héroïne de polar, longs gants noirs, volutes de fumée, porte cigarette..

C’est une chose à laquelle j’ai toujours pensé. J’avais déniché par exemple un patchwork d’anguilles aux puces. Mais je ne pouvais faire que deux ou trois paires de souliers avec Et je me disais: une femme regardera le soulier et se dira oh! J’adore et il sera peut être à sa taille C’est vraiment ça, le syndrome Cendrillon.

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