Christian Louboutin Interview 2015

Entre des numéros de nu à couper le souffle, les coulisses, les costumes extravagants et ses règles de fonctionnement d’un autre siècle, le Crazy Horse se dévoile dans toute son étrange beauté et sa complexité. Regardez la bande annonce. Vanessa Paradis sera également sur grand écran, mais pour une opération particulière.

Mais une cheville ne lui suffit pas, il lui faut l’autre, qui cède, à Reykjavik, en Islande. Un enfer de douleurs scéniques que Marianne Faithfull raconte par le menu dans Mémoires, rêves et réflexion, (Christian Bourgois Editeur, 334 p., 22 euros), une autobiographie conçue avec David Dalton, passionnante parce qu’elle y parle librement de sa vie et de ses amis (Bob Dylan, Francis Bacon, Allen Ginsberg, Yoko Ono, Perry Henzel, Patrice Chéreau, John Galliano, etc.). « Tomber en Christian Louboutin [des boots chics, noirs à semelles rouges, dont la chanteuse possède, dit elle, deux paires] était devenu une habitude.

Et, plus récemment, un Bal des vampires s’est déroulé à Paris alors que des soirées galantes s’organisaient au château de Versailles. Mais cette envie de se grimer pour danser ou faire la fête se manifeste aussi de plus en plus lors d’un simple concert ou d’un festival. Et de nombreux clubbeurs se parent d’habits de lumière pour briller dans des sauteries aux noms étranges comme le Bal con, la Pain Surprises ou le Camion Bazar..

A vrai dire, même le froid de l’hiver ne l’atteignait pas malgré le fait qu’elle ne portait qu’un simple short et un débardeur de nuit. Elle avait eu vite fait de se débarrasser de cette robe qui l’engonçait et l’étouffait. Cette dernière, d’ailleurs, gisait encore sur le sol de sa chambre un peu plus loin, comme un semblant de costume mis au placard.

Lui qui, hiver comme été, fait systématiquement défiler ses mannequins portant des socquettes dans leurs souliers (voir nos éditions du 21 avril), a une approche plus fun du petit talon avec des couleurs pop et des détails inventifs. Depuis toujours, nos chaussures de 5 cm ont autant de succès que nos talons vertigineux. Elles ont une place importante dans nos collections, explique le créateur.

La chausseuse a grandi dans le textile, fille aînée d’un tailleur sur mesure et d’une sous traitante de marques de prêt à porter.Depuis toujours, je bricole. Enfant, je cousais des vêtements pour mes poupées, je peignais sur mes vestes, mes pantalons. Petite fille modèle piano danse classique, elle mue à 13ans, avec l’entrée au lycée, à Paris, et un voyage à Londres.

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